Comment arrêter de stresser quand on est entrepreneur

Vous enchainez les mauvaises nouvelles. L’important contrat tant attendu est tombé à l’eau, votre partenaire potentiel vous a planté et un de vos associés est malade…Déprimé en arrivant au bureau, vous recevez un appel de votre banquier pour vous dire que votre prêt a été refusé…

Pourtant une semaine plus tôt, c’était l’euphorie. Tout allait pour le mieux! Le client était partant pour signer avec vous,  le prêt bancaire semblait accepté à 99% et le partenaire vous avait promis une juteuse collaboration!

Êtes-vous un malchanceux?  Non…juste un entrepreneur.

Le moral d’un entrepreneur ressemble à une sinusoïde. Une série de bonnes nouvelles et le moral monte en flèche ! Puis arrivent les mauvaises et c’est la chute… pour finalement laisser place à une bonne série et…vous avez surement compris la suite !

Mais alors, comment éviter d’avoir le moral qui joue au yoyo et continuer de prendre plaisir à entreprendre?

L’optimisme c’est bien…mais avec modération!

L’erreur la plus commune est de prendre trop à cœur les bonnes nouvelles.

A trop s’enthousiasmer  lorsque semble bien engagé des négociations, des partenariats importants ou toute autre occasion de voir son entreprise se développer,  on peut vite déchanter. En s’imaginant déjà gagnant, on en vient à être moins vigilant voir même moins actif.

Si à chaque prospect qui promet de signer avec vous, vous croyez déjà avoir atteint votre objectif, vous risquez, en plus d’être constamment déçu, de relâcher votre prospection et de ne pas étoffer votre portefeuille clients (« Je peux freiner un peu, j’ai 5 contrats en bonne voie et il m’en fallait que 2 ! »).

De belles promesses, vous en entendrez constamment. Par contre, celles qui se réaliseront seront moins nombreuses…

S’il y a une bonne vieille expression qu’on comprend douloureusement au fil du temps, c’est celle-ci : « Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué ».

Tant que les choses ne sont pas faites, considérez les donc comme inexistantes et ne relâchez pas vos efforts. Sans tomber dans la sinistrose, un peu de pessimisme ne fait pas de mal et permet de continuer à agir sans tomber de haut quand une belle opportunité tombe à l’eau.

Le pessimisme c’est bien…mais avec modération!

Face aux mauvaises nouvelles, n’imaginez pas les pires scénarios. Gardez également à l’esprit que TOUS les entrepreneurs passent par des moments difficiles même si certains préfèrent le cacher par peur d’être pris pour des incompétents.

Vous n’êtes donc pas seul et en ce moment même, non loin de vous, un entrepreneur se réveille aussi toutes les nuits avec son petit cœur qui palpite.

Les problèmes font partie de la vie de l’entrepreneur. On dit que l’entrepreneuriat ressemble à un marathon. Personnellement, je le vois plus comme un 400m haies. Peut-être vous prendrez vous les pieds dans les 10 mais le but est d’arriver à la fin.

En étant modéré et en ne réagissant pas trop vivement face aux bonnes et aux mauvaises nouvelles, vous garderez la tête froide et éviterez de perdre votre joie d’entreprendre.

 

Et vous, comment abordez-vous les problèmes ? Quels sont vos « trucs » pour réduire le stress ? Vers qui recherchez-vous de l’aide ?

6 Comments

  1. Fredlorey 25 septembre 2012
    • Cédric Labeau
      Cédric Labeau 25 septembre 2012
  2. Portrait Entrepreneur 25 septembre 2012
  3. Gaëtan Bourgé 28 septembre 2012
    • Cédric Labeau
      Cédric Labeau 28 septembre 2012

Laisser un message